Le doute à l'origine de tout

    Qu’est-ce qui m’arrive ?

   Depuis des mois, des années, je m’efforce de concevoir et d’expliciter simplement et clairement une idée. Cette idée, enfin, j’en effleure maintenant l’essence. Et je faiblis…

 

   Pourquoi ? Parce que j’ai sans aucun doute été aveuglé du danger immédiat d’une telle image, par un entendement un tant soit peu monstrueux, le mien. Un entendement de titan, un entendement de vieux, de pleutre…

   Je n’ai pas vu quel péril menaçait ma cognition. J’étais bien trop fier des possibilités offertes par ma merveilleuse raison, à l’égard des sublimes structures régissant potentiellement les délires chaotiques de cette nature tellement envahissante…

   C’est ainsi que je me retrouve confronté, de face et de visu, au pire piège qui ne s’est jamais présenté à moi. La fuite dans une absconse désespérance, l’image de ma perdition, ma mort… J’en ris encore !

De l'EDC à la morale réformée

Dimanche 11 janvier 2009

   Pour fonder mon système, je suis parti, à l’origine, de deux avancées notoires récentes de la science.

   L’une concerne la relation étroite existant entre une idée abstraite et son support matériel, le neurone, mis en évidence par la biologie moléculaire.

   L’autre concerne le mode de déploiement de l’entité Etre dont la particularité, à savoir qu’elle fait le choix d’une branche de développement conséquente à la faveur d’un détail de faible taille en regard de l’échelle employée pour étudier le phénomène, a été mise en lumière par la théorie du chaos.

   Ces deux phénomènes, mis en évidence récemment, amène l’homme à reconsidérer sa propre position dans l’univers.

   Il n’est donc évidemment pas cet enfant d’un dieu tout puissant à qui son père a offert la liberté de faire ce que bon lui semble, et ce qu’en quoi la morale judéo-chrétienne veut nous faire croire.

   Il n’est pas non plus l’incarnation d’une âme voyageuse que les années ont rendue plus apte à reconquérir un paradis total, ce qu’en quoi la morale bouddhique veut nous amener à croire.

 

   Non, l’homme nous apparaît plutôt comme un amas de matière biologique, aboutissement d’un processus chaotique, et qui par ce fait s’est mis à avoir conscience de son être et de l’Etre total.

   Il ne désire que persévérer dans son être, et assurer par cela la persévérance dans son être de la nature qui l’a fait naître.

 

   Cette prise de conscience de la trivialité de l’existence humaine, de l’inopportunité de la position de l’homme dans l’Etre, ne peut qu’amener l’imagination de l’homme à construire un concept favorisant la vie et reconduisant ainsi sa conscience à fomenter l’acceptation sans limites de la vie pour elle-même.

   Et ceci parce que la vie, même consciente, ne peut habituellement pas être portée à se détruire.

   Ce concept est dans ce cas l’avancée imminente de la Surhumanité.

   Et avec le concours de la raison pour la validation d’un tel système, celui-ci se présente ainsi aux entendements déjà sensibles au vide métaphysique qui les entoure :

   L’homme est issu de l’application de l’évolution naturelle sur un effet du chaos : la vie. Il n’y a pas de raison que le mouvement s’arrête, et il faudrait, qui plus est, que la prise de conscience d’un tel phénomène entraîne sa reprise et son accélération par les bons soins du principal intéressé, l’homme.

   Le produit de la reprise de l’évolution naturelle sur l’homme aboutit, par analogie aux phénomènes ayant eu lieu préalablement, au concept de Surhomme.

   Ce dernier serait donc ce vers quoi tout homme conscient absolument devrait tendre pour permettre au bonheur de s’installer en son sein, bonheur issu de l’élévation de son être provoqué par la tentation du Surhomme.

 

   Et mis à part la joie à retirer de la reconduction d’un ersatz d’évolution naturelle, rien ne justifie la vie de l’homme. Le seul but probant d’une vie d’homme doit être la recherche d’un bonheur entier, et rien d’autre, aucune autre illusion, ne doit venir en distraire l’entendement humain.

   La continuation de la vie avant la naissance et après la mort apparaît dés lors comme un concept dénué d’existence matérielle, une illusion issue d’un travail de l’imagination sans le contrôle de la raison.

 

   Pour faire rentrer l’entendement humain dans un processus de reconnaissance d’un pan de la vérité découvert par la raison servant la science, il faut mettre en place un système permettant l’accès aisé à cette révélation.

   Le système Entité-Dynamiques-Cycle est un moyen naïf mis en œuvre pour cette fin. Il permet, à l’homme qui le désire, d’entrer aisément dans la logique sus décrite.

   En adoptant cette méthode de reconnaissance de la place inopportune de l’homme dans l’Etre, l’homme prétendant à la Surhumanité connaîtra les bienfaits prodigués par cette révélation.

   En particulier, il effleurera la liberté totale originelle apportée par la mise en relation de la petite particule humaine et de l’Etre infini et global.

 

   Dés lors le but est atteint. La persévérance dans son être de la vie a lieu tout en acceptant de reconnaître la validité des faits récemment découverts, et qui contredisent entièrement le genre de croyances jusqu’alors consenties.

   La mise en place d’une morale réformée est alors engrangée dans la plus parfaite des conditions, la reconnaissance effective de la validité d’un tel système.

   Et l’homme peut donc concentrer toute son énergie à la quête d’un bonheur entier, à la quête des effets de la reprise de l’évolution naturelle vers les plaines inexplorées de la Surhumanité.

   L’homme qui recherche le Surhomme en lui connaît le bonheur, révélé par la lente ascension de tout son être.

 

   CQFD…

Par daphnis
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 24 décembre 2008

   L'Etre est par nature chaotique. L'homme est situé dans l'Etre, il connaît l'illusion de sa propre liberté. L'homme a donc l'illusoire possibilité de choisir de conforter son appartenance au phénomène chaotique, ou bien de rompre avec lui.

   Tout homme fait la rencontre de ce choix fondamental au cours de sa vie. Seulement s’il a de grandes chances de le faire de manière inconsciente, c'est parce que son entendement n'est pas suffisamment prêt à intégrer la substance de ce choix.

   C'est pourtant le choix qui va le qualifier d'homme s'inclinant aux préceptes de la raison ou de l'illusion, et cela mériterait que la conscience s'y attarde un peu plus.

   Mais si l'entendement s'implique suffisamment ouvertement dans ce choix, alors ce dernier disparaît pour laisser place au doute absolu, annonçant en cela la probable émergence de la conscience du Surhomme naissant.

     

   C'est à partir de ce choix, de faible portée en apparence, que l'homme va être enclin à dédier sa vie aux avantages visibles du fanatisme de la raison ou de la religion, et donc à se battre pour eux.

 

   On remarque qu'à l'origine de ces conflits ne se trouve qu'un choix en apparence bénin.

   C'est en effet la marque du chaos environnant, qui fait qu'un événement d’apparence sans importance provoque, par l'entremise d'intermédiaire dilatant petit à petit le phénomène, un événement important, fondamental dans la vie de ceux qui le subissent.

   Et ça n'est pas contrôlable dès que l'enchaînement a débuté. Mais le phénomène peut semble-t-il être stoppé à la source.

 

   En évitant que des hommes fassent ce choix arbitraire de savoir à quel idéal se vouer, on éviterait par cela nombre de conflits d'intérêt.

      

   II faut  pour cela éveiller les consciences  au  fondement de  leurs  discours. 

   A partir de l'instant ou l'entendement tient une réflexion sur les germes de son inclination à la raison ou à l’illusion, le doute réparateur apparaît, et la perte de valeur évidente du choix s'installe pour permettre à l'entendement d'envisager toutes les  formes  de son accomplissement  dans  des  actes  préétablis.

   L'homme dont l'entendement a fait ce travail ne sera plus porté à s'opposer à ses semblables qui n'aurait pas, à priori, fait le même choix.

 

   II faut donc éduquer les consciences, c'est-à-dire les rendre plus aptes à douter de leurs instincts.

   En apprenant qu'il y a autant de raison de se porter vers la religion que vers la raison absolue, l'homme se met à douter du bien-fondé de sa position. Et c'est ce doute réparateur qui va conduire sa conscience vers les portes de la Surhumanité.

   L'homme, qui réalise qu'être porté naturellement d'un côté ou de l'autre des fonctions de l'entendement humain, à savoir la déduction lucide ou l'imagination, c’est édifier la forme prépondérante de l'affirmation de son histoire, est enfin prêt à se modifier en Surhomme.

     

   Ce n'est pas tout, ce doute ne suffit pas. II faut encore que cela débouche sur la construction d'une nouvelle éthique de vie.

   Débarrassé des artifices de la religion, mais aussi de l'évidence prééminente de la raison absolue, l'homme ainsi dégagé peut dorénavant avancer librement de nouvelles fondations à sa morale.

   II a reconquit sa liberté originelle, ce qui lui permet de se risquer naïvement à produire des concepts originaux parvenant à rendre probable l'avancée de la Surhumanité.

 

   Car tel est le but à atteindre maintenant que l'ancien système se retrouve entrouvert, et que son fonctionnement intime est offert à la compréhension de tous, reprendre le cours de l'évolution humaine jusqu'à atteindre un nouveau palier, le Surhomme.

Par daphnis
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 15 décembre 2008

   Le système Entité-Dynamiques-Cycle tire son origine d’un glissement du point d’observation de l’entité traitée. L’astuce consiste à prétendre voir en l’entité concernée l’origine de la force qui l’agite lorsqu’un entendement la compare à d’autres.

   Ce jeu trivial n’a d’autres utilités que d’amener l’homme qui l’opère à reconsidérer sa place, sa position dans l’univers. Il n’apporte en cela qu’une ouverture probante vers l’ultime révélation qui place l’homme à l’extrémité d’un système orchestré par le chaos géométrique…

 

   Voilà.

   Maintenant, la forme que prend ce traité n’est plus vraiment celle justement d’un traité. Elle semble s’opacifier à mesure qu’on s’avance dans les derniers recoins de cette œuvre impromptue, ses derniers coins d’ombre qui tendrait à prouver que l’essentiel de ce système n’est pas beau à voir. Pourquoi ?

   Parce que finalement, il n’y a rien de bon à retirer de la clairvoyance absolue de la réalité chaotique de cet Etre maudit !

 

   Tout cela n’existe que pour être encore plus heureux ! Ou simplement heureux ?

   Auparavant j’ai visualisé l’infamante réalité de mon être, et j’en ai tiré, par analogie, l’essence même d’un savoir universel. Comme il fallait s’y attendre, la rudesse d’une telle vérité m’a fait peur. Je l’ai donc dissimulée sous un amas de postulats, capable de faire douter qui que ce soit de la validité d’une telle démarche.

   Maintenant, à l’aune du travail effectué, je peux rivaliser de fierté avec le plus arrogant des inventeurs quand je pense à l’étroitesse de mon outil favori, simplement une conscience humaine.

 

   Le point d’origine, l’entité initiale, qu’est-ce encore que ce dramatique alibi ?

   Il semblerait pourtant que ce soit là l’origine de ce désespoir latent qui pollue la vie de ses interstices soi-disant probatoires d’une réalité véritablement engageante. Odieux désespoir !

 

   Il faut donc bien passer par quelque part pour enfin atteindre les prémices d’une Surhumanité ébauchée. L’EDC s’est élevé à ma conscience quand j’en avais le plus besoin. Pourquoi l’ignorer ?

   Il me sert de programme, de faisceaux sur lesquels j’ose amener les hommes à s’aligner. Il me sert aussi de refuge quand ma raison vacille. Quel est la raison qui a fait qu’un jour j’ai conçu clairement les rapports qu’entretiennent, pour me faire plaisir, l’entité avec les dynamiques, et les dynamiques avec le cycle ?

   Sûrement pas de raisons visibles. Tout se joue alors aux frontières de l’invisible, de l’infime en regard de l’échelle employée pour visualiser ce moment de pure création intellectuelle, et tellement naïve !

 

   Car si je suis naïf de croire que cette vue de l’esprit peut être accaparée par d’autre, au contraire je suis sûre de moi lorsque je prétends que le travail cognitif qu’implique la quête de conceptualisation d’un tel système ferra naître en nombre d’entendement le germe du doute absolu.

   Et ce doute là est suffisant pour justifier l’intégralité de la structure ingénue qui soutient la démonstration de la validité de l’EDC.

 

   Bien sûre…

Par daphnis
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 14 décembre 2008

   La morale judéo-chrétienne a servit l'humanité un temps. Elle a été élaborée sur des bases qui ne sont plus d’actualité, la connaissance humaine ayant fait une avancée considérable. Arrive donc le moment où cette morale se doit d'être réformée pour prétendre continuer à légiférer dans les rapports humains.

 

   Le point de départ des deux morales reste l'homme. Mais alors que dans l'éthique judéo-chrétienne, l'homme est considéré comme une exception formelle et arrêtée dans l'Etre, dans la morale réformée, il n’est présenté, avec évidence, que comme un passage temporaire avant l’avancée de l’être humain vers d’autres formes d’accomplissement de l’évolution naturelle.

   Ce qui en fait le point d'origine de la morale, c'est son attribut récursif, à savoir la propriété qu'à l'homme d’avoir une conscience de soi puissamment développable.

 

   Mis à part cet excès de conscience qui façonne la personnalité de l'homme en lui faisant contempler sa propre condition, aucun attribut de l’homme ne permet de le différencier, catégoriquement, de toute autre entité.

   C'est d'ailleurs à la vue de cette position, que l'homme récupère un peu de liberté perdue au cours des trop longues années de prédominance de la morale judéo-chrétienne.

   II peut enfin effleurer un instant l'absolu de sa liberté, en constatant la relativité inscrite dans les actes émanant de l’entité triviale qu’il est.

 

   Faut-il nécessairement fuir devant la révélation de la position inopportune de l'homme dans l'Etre, comme ça a toujours été le cas ?

   Je ne le pense pas.

   Au lieu de fuir dans les méandres accueillant de l'illusion, je propose de construire un système reposant de fait sur la nécessaire révélation faite à l'homme de sa propre condition. C'est ainsi que l'on pourra prolonger son parcours vital avec cet excès de conscience qui est l'attribut des prétendants Surhommes.

 

   Ce système repose donc sur l'acceptation sans limite, chez l’homme, de sa propre situation d'entité perdue au sein du chaos géométrique. Toutefois la révolte subsiste, seulement elle est reléguée à un autre niveau.

   II ne s'agit plus de révolte quant à la situation inconfortable de l’homme, mais d'une révolte axée sur l'utilisation qu'en font les garants de la stabilité sociale. Ce qui est révoltant, c’est d’utiliser le désespoir humain à des fins de régulation des élans émancipateurs des hommes.

 

   C'est en libérant proprement les deux dynamiques de l'entité homme, que l'on parviendra à recréer l’élan ascendant nécessaire à tout homme pour parvenir à l'heur le plus opportun.

   C'est en agissant au niveau de son intimité, par le déploiement de toute l'étendue de ses élans intimes, que l'on parviendra à rendre l'homme individualisé, différencié de ses semblables, et par cela heureux au sein de la communauté.

 

   Dorénavant la société devra consentir à agir pour que chaque homme puisse s'affirmer comme un être à la fois individuellement distinct et élément d'une communauté. Elle s'appliquera à conforter en l'homme son particularisme et son tribalisme.

   Ainsi, c'est en cela que l'homme pourra tour à tour, s'affirmer ouvertement comme un être doué de particularités internes et expressives, et s’avancer manifestement tel un élément intégré d’un groupe, dans lequel il jouera le rôle précis attribué à chacune des entités constitutives de la communauté, afin d’en conforter l’élan majeur ascendant.

   A partir du moment où un équilibre entre les deux intensités des dynamiques sera atteint, les hommes, êtres tous sensiblement semblables mais chacun différents, connaîtront les joies de l’affirmation d’une personnalité originale dans un tout unis.

   Ils revêtiront ainsi les toutes différentes parures qui feront d'eux des hommes supérieurs en regard de l'humanité dorénavant et récemment rendue à l’évolution.

 

   Mais il faut pour cela qu'un élan général se mette en place. II faut que tout être humain élément de la société connaisse le désir de pénétrer dans les paysages inexplorés de la Surhumanité.

   Aussi, chacun, dans son particularisme, devra adhérer à la dynamique générale exprimée dans le processus de Surhumanisation, et c'est dans ce cas seulement que l'humanité supérieure pourra être envisagée
Par daphnis
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 8 décembre 2008

   Le système Entité-Dynamiques-Cycle ne se conçoit qu'au travers de l'entendement humain.

   Cela paraît évident, il n'en est rien.

   Ce que cela signifie, c'est que les deux dynamiques qui agitent l'entité ne sont que la trace d'une réalité sur un entendement, la conceptualisation décalée d’un effet de la raison.

 

   Je m'explique : la dynamique tribale, qui incite l'entité à se fondre dans une entité supérieure, exprime par cela la faculté de l'entendement à trouver des points de corrélation, de ressemblance, dans une liste d'objets divers. C'est le même phénomène audacieusement présenté différemment.

   De même, la dynamique parcellaire, qui incite l'entité à s'individualiser, à exister en tant qu'entité, exprime par cela la faculté de l'entendement à trouver des éléments originaux dans une liste d'objets semblables.

   Le système reprend ces deux facultés de l'entendement humain, et les expose sous un nouvel angle d'approche, en prêtant aux entités étudiées l'origine de l'action.

   Et ceci pour expliciter la nature triviale de l'être humain.

   Cela ne doit pas nous faire oublier que sous un aspect, l'homme est exceptionnel, sous celui d'être à l'origine du mouvement de pensée raisonnable qui fournit matière à l'existence de ce système.

   Alors pourquoi ce glissement du point d'origine est-il nécessaire ?

 

   L'ultime fin de ce système est d'offrir à l'homme la liberté retrouvée, qu'il avait égaré avec l'avènement de la morale judéo-chrétienne.

   C'est en relativisant ses actes, que l'homme pourra s’imaginer pouvoir tout faire. Dorénavant, dégagé des obligations d’une morale obsolète, il trouvera ainsi la force de revendiquer sa liberté absolue. Et grâce à ce système, les actes humains vont enfin retrouver l’apparence de leur relativité dans l'Etre total.

   En offrant à l'homme les caractéristiques premières de toute entité existante, I'EDC réapprend à celui-ci son caractère trivial, ordinaire, et finalement éphémère.

   Et c'est en réapprenant qu'il va mourir que l'homme va se réveiller de l'engourdissement moral dans lequel l'a projeté l'éthique judéo-chrétienne, et son illusoire projet de vie après la mort. Ses actes retrouvant leurs véritables enjeux, l'homme va se retrouver libre absolument, libre de penser, libre d'agir.

 

   C'est en retrouvant sa liberté originelle, longtemps oubliée, sur laquelle viendra évidemment se greffer la mémoire de toute l'éthique de vie construite durant deux millénaires, que l'homme connaîtra l'aptitude à la Surhumanité.

   C'est en se sachant doté d’une liberté recouvrée que l'homme, dorénavant conscient, pourra entrer de front dans les territoires, inexplorés et riches en prétention moraliste, de la Surhumanité.

   Car il est entendu que c’est grâce à la persévérance de certains concepts fondamentaux engrangés par l’application d’une morale issue de la judéo-chrétienté, que la Surhumanité découlera de la liberté reconquise par la prise de conscience de la trivialité de l’existence humaine.

 

   L’homme est à la fois sujet de la prise de conscience des deux dynamiques agitant son être en tant qu’entité, et origine de ces deux dynamiques en tant  qu’entendement.

   Cela lui confère évidemment un statut particulier qui le conduit à imaginer effleurer sa propre possibilité d’apparaître tel un être libre, au milieu du chaos géométrique.

Par daphnis
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Texte intégral

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus